Notre TANIA a bien raison de regarder derrière elle...Il y a plus d'un coquin qui la suit en lousdé...
Il y a même des coquines...j'en connais !
Notre TANIA a bien raison de regarder derrière elle...Bon d'accord, je me la coule douce...
Pastis, pétanque...
mais j'ai pas envie de perdre la main...
Alors j'ai choisi de croquer notre scorpionne...
Je reviens le 18, alors d'ici-là, il y aura peut-être un autre dessin mais c'est pas sûr !
...Mais pas complètement parti...
Alors une bonne adresse rien que pour vous :
Allez-y et surtout promenez-vous bien !
Vive les picards !

Un petit texte qui pourrait devenir un rock ou un blues, si Saint Télécaster ou Sainte Strato lui prètent vie. Yeah !
FLEURY MEROGIS
Gimmick :
Un jour je te le jure
Tu tomb’ras dans le vice
Comme un chien
Ou pire, en robe de bure
A adorer le fils
Et ses saints
Tu te casses en voiture
A Fleury Mérogis
Ou les tiens
Tu finis l’aventure
Près de Ris Orangis
C’est pas bien
Elle était à peine mure
Tu lui as fais un fils
Dans un coin
Et plus tu étais dur
Meilleure était la glisse
Dans ses reins
La petite était pure
Maint’nant elle a le vice
Dans les mains
Pour trois sous ça c’est sûr
Elle s’envoie tes complices
Trois fois rien
Mais un soir de biture
Elle t’a plaqué à Lisses
Pour un chien
Alors en cas d’rupture
Trois feuilles de canabis
Et plus rien
Tu roules à pleine allure
Dans ta superbe Hotchkiss
Tu vois rien
Au bout il y a un mur
Près de Ris orangis
A fond’train
T’avais soif d’aventures
Envie d’vivre en artiss ‘
En vaurien
T’as senti la brûlure
Entendu la police
Et plus rien
Au paradis des durs
Ta place est dans la lisse
Pas dans l’coin
Saint pierre n’est pas plus pur
Que l’pire de tes complices
C’t’un pantin
Gimmick :
Un jour je te le jure
Tu tomb’ras dans le vice
Comme un chien
Ou pire, en robe de bure
A adorer le fils
Et ses saints
Claude LEMAIRE
Juillet 2007
Il y a quelques mois (en février) Mlle X, que vous connaissez tous, m'a demandé de lui écrire un poème dont elle ferait un roman-photo...ce dernier n'a pas vu le jour, circonstances involontaires, mais le poème étant écrit, je vous le livre maintenant.
MON LATINO D’UN JOUR
Un soir chez des amis, mais l’étaient-ils vraiment,
Me sentant tapisserie, posée sur un divan,
Réduite au pauvre rang de potiche bellâtre,
Je décidais d’un coup de changer de théâtre.
Au milieu de la nuit, marchant sur le trottoir,
J’entends derrière moi, résonnant dans le noir,
des pas sur les pavés, s’approcher doucement,
puis une voix virile, tout juste un grognement :
« Mademoiselle, s’il vous plait, aidez-moi, je me meurs !
Ne restez pas de marbre et ouvrez votre cœur ! »
Quand je me retournais, je le vis, grand et beau,
les yeux noirs, la peau mate, le type latino,
son bras gauche pendant le long de sa poitrine,
le sang qui en coulait humidifiant son Jean’s.
Je ne sais pas pourquoi je le pris sous mon aile,
peut-être son regard, son odeur de cannelle…
Je l’amenais chez moi et soignais sa blessure,
sans arrière pensée, c’est vrai, je vous le jure.
C’est au petit matin, quand j’ai vu son sourire,
que j’ai senti en moi augmenter le désir,
alors, le chevauchant, je m’empalais sur lui,
et je connus l’extase de midi à minuit.
Enfin au petit jour quand je rouvris les yeux,
encore endolorie par l’ardeur de nos jeux,
je trouvais sur ma porte un petit mot collé :
« Merci Mademoiselle X, adieu, je dois filer ! »
Depuis, quand viens le soir, à mes moments perdus,
au lieu de m’ennuyer chez des amis débiles,
à écouter vaguement leurs propos trop stériles,
Je guette dans la nuit les pas des inconnus.
Claude LEMAIRE
(18 février 2007)

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